L’autocompassion: comment être bienveillant avec soi-même

L’indulgence envers nous-mêmes 🙂

Nous sommes les premiers à pratiquer l’autoflagellation, l’autocritique souvent peu constructives, et quelques fois la malveillance envers notre propre être qui n’en mérite nullement… « A force de le penser on finit par le croire ! » d’après Christophe André, le jugement sur soi devient toxique lorsqu’il émane d’une autocritique aveugle.

Le problème c’est le Monsieur ou le Madame Critique que nous avons à l’intérieur. Il ou elle véhicule bien souvent des jugements limitants, une déformation permanente et dépréciatrice de ce que nous sommes, de ce que nous faisons, de ce que nous tentons de réaliser.
Quand je dis Monsieur ou Madame Critique, il faut bien l’avouer, le féminin critique est plus fort. Eh oui, une psychanalyste confie que sur le divan, le travail d’une femme commence toujours par une restauration de l’estime de soi. Pour cette analyste, « les garçons sont encore élevés comme des petits rois, alors que les filles grandissent plus souvent dans une ambiance dévalorisante, qu’elles ne contestent pas ». 

autocompassion-bienveillance

Quelques conseils pour être dans l’autocompassion et la bienveillance:

  • Se prendre dans les bras pour se consoler. Cette action permet de libérer l’ocytocine qui est l’hormone de l’attachement et de l’apaisement.
  • Situer les sensations douloureuses. On peut le faire par un exercice de respiration au calme qui permet de faire le tour de nos sensations désagréables et de voir où s’expriment également les émotions difficiles à vivre. Une fois le tour de notre maison corporelle fait, l’état des lieux dressé, il n’y plus qu’à y déposer le baume qui va envelopper ses fêlures et se dire : « C’est difficile ce que tu traverses là, et tu as mal. C’est normal d’avoir mal, laisse sortir tout ça avec douceur. »
  • Choisir une phrase, un mot, une expression ou autre qui est comme une ressource pour vous, qui vous remonte le moral. Certains pensent à « Carpe diem », d’autres à une phrase compatissante à leur égard. L’idée étant de se consoler et de se rassurer.
  • Si possible, se réfugier dans un endroit qui vous est intime et accueillant. Un endroit apaisant. Des exercices de respirations sont proposés également associés à une visualisation d’un endroit que vous aimez, que vous connaissez ou que vous inventez pour vous y sentir bien. Le stress va diminuer, et cette fois-ci c’est l’hormone de cette tension qui baissera.
  • Se parler comme à un ami. Qu’est-ce que vous diriez à un(e) ami(e) qui vivrait votre situation ? « Je te comprends », « Ce n’est pas si grave », « Regarde le bon côté des choses », « C’est peut être un bien pour un mal », « Ca va passer », « Vas-y pleure, je suis là, je suis avec toi, tu n’es pas tout seul »…

En espérant que cela pourra vous aider dans vos moments de difficultés, et que vous saurez vous écouter, vous rassurer, vous apaiser et vous réconforter 🙂

R.

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