Mon coeur bat lentement

Quand le vent s’engouffre Les charmes peuvent s’envoler Dans mon coeur qui souffre Les larmes elles, peuvent voler La lueur faiblit Viens avec moi le vivre Mon coeur ralentit Viens voir mes souvenirs Quand le bateau claque Le sang de l’ancre coule Les vagues telles des flaques Derrière moi, juste la houle La lueur faiblit Viens avec moi le vivre Mon coeur ralentit Viens voir … Continuer de lire Mon coeur bat lentement

Manifeste des 600.000

Coucou les collègues mignons,

Je vous rabâche les oreilles avec ce manifestes des 600 000, mais c’est parce que je vois que ça ne bouge pas ou presque pas sur le curseur. J’ai l’impression qu’on y arrive pas. A la dernière manif, nous étions à peine 100 000. Et là, sur un manifeste à signer en ligne, on est même pas 10 000. Le constat est un peu tragique vous ne trouvez pas ?  Continuer de lire « Manifeste des 600.000 »

Non, ce n’est pas facile de se préserver

Coucou les collègues chouchoux 😉

Parce que la vie a parfois des hauts et des bas assez douloureux, il n’est jamais indécent d’aller demander de l’aide quand on est dans de la souffrance. Avec le recul, je me dis que j’aurais mieux fais d’y aller plus vite, plus tôt et ne pas faire semblant que tout aller bien. Ça n’allait plus voilà. Le cœur comme une éponge – très absorbante l’éponge hein – la tête de travers et l’impossible grand écart à faire entre mes patients et mes collègues en souffrance. Eux, ne le voient même plus, qu’ils sont en souffrance, ils s’y sont fait… tellement que ça fait longtemps qu’ils sont tombés dedans. Le travail n’a plus de souvenirs, les expressions sont blasés : ça va mal et ça sera toujours comme ça… Bon, bon, bon… Continuer de lire « Non, ce n’est pas facile de se préserver »